Responsabilité produits, nécessaire ou non ? Nous le vérifions pour vous.
Dans certaines polices, c’est déjà compris ; dans d’autres, non. Nous le vérifions par chat, sans que vous ayez à chercher quoi que ce soit.
Que couvre une assurance responsabilité produits ?
Le dommage qu’un produit cause à autrui après avoir quitté votre entreprise. Pas le coût du produit lui-même, mais ce qu’il provoque.
Pensez à :
- Un appareil qui court-circuite et provoque un incendie chez un client.
- Une pièce qui casse et endommage une machine.
- Une denrée alimentaire qui rend des gens malades.
- Une installation qui commence à fuir après des mois.
Ce qui surprend la plupart des entrepreneurs : vous n’avez pas besoin d’avoir fabriqué le produit vous-même. Celui qui importe, distribue, vend ou installe peut être tenu coresponsable. Le client s’adresse à celui avec qui il avait un contrat, et c’est vous. Savoir si vous pourrez ensuite récupérer quelque chose auprès de votre fournisseur est une deuxième discussion, qui peut durer des années.
Il y a ensuite la question qui amène la plupart des gens sur cette page : est-ce déjà compris dans ma RC exploitation ? Dans certaines polices oui, en tout ou en partie ; dans d’autres non. Cela dépend de votre activité et de la manière dont votre police a été rédigée à l’époque, et vous ne voyez la différence qu’au moment du dommage.
Ce que nous cherchons dans cette conversation
Nous posons les questions qui déterminent jusqu’où va votre responsabilité : ce que vous vendez ou livrez, si vous produisez vous-même ou revendez, où vous achetez et à qui vous livrez.
Vous avez déjà une police ? Joignez-la à la conversation. Nous vous dirons si la responsabilité produits y figure déjà, pour quel montant et avec quelles limites.
Parce que nous sommes courtier et non assureur, nous n’avons pas de police propre à vendre. Nous comparons ce que différents assureurs proposent et expliquons où se situent les différences. En responsabilité produits, elles tiennent surtout à la durée pendant laquelle vous restez couvert après la livraison, à la présence ou non des frais de rappel, et aux pays qui entrent dans la couverture.
Tout se passe par chat et reste dans la même conversation. Si vous élargissez votre assortiment, si vous commencez à exporter ou si quelque chose se passe mal, vous reprenez le fil là où vous l’avez laissé.
Comment démarrer
Vous nous envoyez un message via le chat de cette page.
Vous répondez à quelques questions ciblées sur vos produits. Pas de long questionnaire.
Vous recevez généralement dans les deux jours ouvrables une proposition sur mesure, avec des explications sur ce qui est couvert, jusqu’à quel montant, et ce qui ne figure pas dans la police.
Si vous êtes d’accord, vous confirmez la proposition.
À quoi ressemble une conversation avec Ōmata
Vous n’avez pas besoin de savoir quelle police vous cherchez, ni de remplir un formulaire.
Démarrez votre demande
Viktor est en ligne
Vous discutez avec un assistant IA. Vous pouvez à tout moment demander qu’un collaborateur prenne le relais.
- ClientNous vendons une lampe que nous achetons en Chine. Un client dit qu’un incendie s’en est suivi.
- ŌmataDéclarez-le aujourd’hui même à votre assureur et retirez provisoirement ce modèle de la vente. Comme vous achetez hors UE, vous êtes considéré ici comme le producteur. Avez-vous une responsabilité produits en cours ?
- ClientNous avons une RC exploitation. Est-ce la même chose ?
- ŌmataPas tout à fait — c’est une rubrique distincte et elle n’est pas toujours incluse. Combien d’unités de ce modèle avez-vous vendues ?
- ClientEnviron 600 unités, sur un an et demi.
- ŌmataNoté. Je transmets ceci à notre expert, en urgence. Vous aurez de nos nouvelles aujourd’hui même.
Essayez vous-même
Pour qui c’est
Toute personne qui met un produit sur le marché. Il n’est pas nécessaire de fabriquer : importer, transformer ou vendre sous son propre nom suffit.
-
Producteurs et assembleurs
Qui fabrique lui-même ou assemble des composants en un ensemble qui sort de l’atelier.
-
Importateurs
Qui achète hors de l’UE et vend dans l’UE. Le groupe le plus important de cette page, et le moins conscient.
-
Boutiques en ligne et commerce
Surtout qui commande directement chez un fournisseur étranger plutôt que chez un grossiste européen.
-
Logiciels et produits connectés
Un appareil avec un micrologiciel, une application qui pilote une machine. La frontière entre produit et service se déplace.
-
Alimentation, cosmétique et produits de soin
Des produits qui touchent le corps, où un seul lot peut signifier un rappel complet.
Pour qui ce n’est pas
- Qui ne livre que des services. Sans produit mis sur le marché, il n’y a rien à assurer ici. Votre risque relève de la RC professionnelle.
- Qui installe sans livrer. Si vous posez du matériel que le client a acheté lui-même, votre risque relève de la RC après livraison.
- Qui revend dans l’UE via un fournisseur européen. Le producteur ou l’importateur européen reste en première ligne. Votre risque est plus faible — mais pas nul, surtout sous votre propre marque.
- Qui revend de l’occasion sans transformation. La revente de biens d’occasion sort de la responsabilité produits ordinaire, tant que vous n’y modifiez rien.
Ce que couvre une responsabilité du fait des produits
Une responsabilité du fait des produits couvre généralement les dommages corporels et matériels que votre produit cause à des tiers après la livraison, ainsi que les frais de défense. Ce qu’elle ne couvre pas automatiquement, c’est le produit lui-même et le coût du rappel ; ces deux postes expliquent pourquoi deux propositions peuvent diverger fortement.
-
Dommages corporels Les blessures de qui utilise votre produit ou se trouve à proximité.
La partie la plus lourde, et là où les montants grimpent le plus vite.
-
Dommages matériels Ce que votre produit abîme chez le client : un appareil qui surchauffe, une pièce qui immobilise une machine, une fuite qui attaque un sol.
-
Pertes consécutives chez le client La perte de production ou d’exploitation résultant d’une pièce défaillante.
Souvent une rubrique distincte avec son propre plafond.
-
Frais de défense Avocat, expert et frais de justice, même s’il s’avère ensuite que votre produit n’avait rien à voir avec le dommage.
-
Produits de vos fournisseurs Ce que vous achetez et revendez sous votre nom ou votre marque.
Vous êtes alors en tête de chaîne, même sans production propre.
-
Défauts de conception, de fabrication et d’information Les trois défauts classiques : la conception était mauvaise, une série a mal tourné, ou la notice avertissait trop peu.
-
Rappel Le coût de récupérer un lot, généralement une rubrique distincte à demander expressément.
Voir le bloc ci-dessous : c’est là que le trou se trouve le plus souvent.
Ce qu’une responsabilité du fait des produits ne couvre pas
Ne sont pas couverts le produit lui-même, un défaut que vous connaissiez déjà, ni le pur coût de réparation ou de remplacement. Les amendes restent à votre charge, comme ce que vous avez promis contractuellement au-delà de la loi.
-
Le produit lui-même La valeur de ce que vous avez livré n’est pas un dommage à un tiers mais un problème de garantie ou de commerce.
Remplacement et réparation sont exclus.
-
Un défaut déjà connu Si vous saviez qu’une série était défectueuse et avez livré quand même, cela sort de la police et peut-être de l’assurable.
-
Le rappel sans rubrique distincte Si la rubrique n’y figure pas expressément, les frais de rappel ne sont pas couverts — même si le dommage l’est.
-
Amendes et sanctions Les sanctions administratives et pénales après un incident produit restent personnelles.
Le dommage qui en découle peut être couvert.
-
Les garanties contractuelles au-delà de la loi Si vous promettez un résultat ou une durée de vie que la loi n’exige pas, cette part de responsabilité est la vôtre.
Posez la question
Le piège de l’importateur
Qui achète hors de l’Union européenne et vend dans l’Union est traité dans l’UE comme le producteur. Pas comme intermédiaire, pas comme commerçant : comme le fabricant. C’est la règle que la plupart des boutiques en ligne et des importateurs ignorent, et qui ne devient claire qu’au moment du dommage.
Frais de rappel : souvent plus chers que le dommage
Une responsabilité produits paie le dommage de qui a été blessé ou a perdu du matériel. Elle ne paie pas automatiquement le coût de récupérer le reste du lot — et c’est généralement la plus grosse facture.
Retrouver les clients, communiquer, organiser le transport, détruire ou réparer, et suspendre la vente entre-temps. Dans l’alimentation, la cosmétique ou les articles pour enfants, cela dépasse vite le montant de la réclamation.
Où cette police s’arrête et où commence la RC après livraison
Les deux se ressemblent et sont souvent confondues. La différence tient à ce qui défaille : en responsabilité produits c’est un défaut du produit, en RC après livraison une erreur dans le travail que vous avez fait autour — le montage, la pose, l’installation.
Un chauffe-eau livré qui explose par défaut de fabrication relève de la responsabilité produits. Le même chauffe-eau qui fuit parce que votre monteur n’a pas serré le raccord relève de la RC après livraison. Qui livre et pose a besoin des deux ; c’est l’un des rares endroits où n’avoir que l’une est aussi dangereux que n’avoir ni l’une ni l’autre.
Les règles européennes bougent, aussi pour les logiciels
Les règles européennes sur la responsabilité du fait des produits ont été revues. Le changement le plus important ici : les logiciels et les produits numériques entrent expressément dans le champ d’application, et les positions des importateurs, des prestataires de traitement des commandes et des plateformes en ligne sont précisées.
Ce que cela signifie concrètement pour vous dépend de la transposition en droit belge et de sa date d’entrée en vigueur. Cette transposition est en cours. Si vous vendez un appareil avec micrologiciel, une application qui pilote quelque chose ou un service qui ressemble à un produit, faites-en parler à votre prochaine échéance plutôt que de supposer que l’ancienne police couvre.
Ce qui détermine le prix
Un chiffre sans vos données est une supposition. Ce qui détermine la prime, nous pouvons l’énumérer.
-
Type de produit
Alimentation, articles pour enfants et machines sont au sommet.
-
Chiffre d’affaires
Et combien d’unités arrivent chaque année sur le marché.
-
Marchés visés
La vente vers les États-Unis pèse structurellement plus lourd.
-
Montant assuré
Par sinistre et par année d’assurance.
-
Rappel
Si la rubrique est incluse, et avec quel plafond.
-
Antécédents
Plaintes, rappels ou notifications antérieurs.
Questions fréquentes
J’importe de Chine. Qu’est-ce que cela implique ?
Qui achète hors de l’Union européenne et vend dans l’Union est traité dans l’UE comme le producteur. La victime vous met en cause et non le fabricant, et vous pouvez ensuite tenter un recours contre un fournisseur hors UE. Si vous achetez chez un grossiste européen, c’est lui qui vient d’abord.
Les frais de rappel sont-ils couverts ?
Pas automatiquement. La police paie le dommage de qui a été blessé ou a perdu du matériel, mais pas d’office le coût de récupérer le reste du lot. C’est une rubrique distincte avec son propre plafond, à demander expressément. Vérifiez-la dans votre proposition : c’est là que les polices diffèrent le plus.
Cela vaut-il aussi pour un logiciel ?
Les règles européennes ont été revues et font entrer expressément les logiciels et les produits numériques dans le champ d’application.* Comment cela se traduira en droit belge et à partir de quand dépend de la transposition, en cours. Si vous vendez un appareil avec micrologiciel ou une application qui pilote quelque chose, faites-en parler à votre prochaine échéance.
Quelle différence avec la RC après livraison ?
En responsabilité produits, c’est le produit lui-même qui défaille : un défaut de conception, de fabrication ou d’information. En RC après livraison, c’est le travail que vous avez fait autour : le montage, la pose, l’installation. Qui livre et pose a besoin des deux.
Je ne fais que revendre. Suis-je responsable ?
Dans l’UE, le producteur ou l’importateur européen vient d’abord, et votre risque est plus faible. Cela change dès que vous vendez sous votre propre marque ou modifiez le produit : vous êtes alors vous-même producteur. En cas d’importation directe hors UE, c’est de toute façon le cas.
Combien de temps est-ce que je reste responsable d’un produit ?
Une responsabilité produits court des années après la vente, et les délais sont fixés par la loi. Plus important pour votre police : quelle assurance intervient quand la réclamation arrive. Regardez comment votre police traite les produits livrés avant sa date de début.
Qui se trouve derrière Ōmata ?
Ōmata Insurance est le studio AI-first du groupe Induver et une société sœur de Group Induver NV : deux sociétés au sein du même groupe, sans lien de mère à filiale. Ōmata vous met en relation avec Group Induver NV, courtier d’assurances portant le numéro FSMA 016880 ; c’est là que naissent le conseil et la police. L’identification complète figure dans les mentions légales.
À propos d’Ōmata
Ōmata est le studio d’assurance AI-first de Group Induver. Vous nous dites par chat ce que vous souhaitez assurer ; généralement dans les deux jours ouvrables, vous recevez une proposition, établie par un courtier d’assurances de Group Induver NV, inscrite auprès de la FSMA sous le numéro 016880.
Prêt à commencer ?
Envoyez-nous un message et dites-nous brièvement ce que vous souhaitez assurer. Vous recevez une réponse immédiate et votre proposition généralement dans les deux jours ouvrables.
Précisions sur les astérisques de cette page
- La nouvelle directive européenne et sa transposition sont mentionnées ici sans numéro, date ni délai, car ceux-ci peuvent encore évoluer.